Je me réveille en pleine nuit ... Aah nan peut-être le matin enfaite. J'ouvre grand le rideau, oulah oui c'est le matin. Je me tourne vers mon lit et voit mon oreiller plein d'oréoles noirs, vive le waterproof. Merde mais j'ai chialé combien de temps moi? Mon regard croise une fois de plus le mur 'Andréas' ... je l'évite instinctivement du regard, son sourir figé sur toutes ses photos me fait trop mal, les dernières images me reviennent à toute vitesse ... STOOOP! Je fonce dans la salle de bain, mon père a installée une armoire à pharmacie avec ... une clef! J'allucine, il doit avoir peur pour moi, ses lames de rasoir ne sont plus sur le rebord du lavabo comme hier, putain j'aime pas cette ambiance, on le sait tous les deux, mais on fait comme si de rien, tout ces petits gestes me tuent. L'eau de la douche me fait oublié pas mal de truc, je pourrais restée ici toute la journée ... La sonnerie du portail me sort de mes pensées, merde mon père pourrait pas allé ouvrir? La sonnerie persiste ... Okayyy Okayyy j'arrive. Je me met une serviette autour de la taille, enfile mes chaussons, merde y'ah un papier dedans, je le déplit en descendant les escaliers, putain mais c'est qui l'enfoiré qui sonne comme ca? J'arrive merde ! J'avoue que sa serait comique que mon père soit comme un blaire devant chez nous en pyjama ... en même temps on pas d'amis ici, ca peut être que lui. Je cherceh les clef et commence à lire le mot ...
' Charlie,
Je suis parti au bureau plus tot que prévu,
oui je sais je ne pense qu'à mon travail.
Mais comprend moi, avec Amalya on a trouvé que sa serait mieux
que je commence le plus tôt possible, ici je n'ait pas ma place
comme à New-York je dois faire mes preuves... '
Allez raconte moi ta vie, j'en ai rien à foutre, tous ce que je vois c'est que encore uen fois tu me laisse comme un merde. Merde Charlie, t'es mieux toute seule ou avec ton père ?! Oui, je suis mieux toute seule, de toute façon je commence à m'y habitué. J'ouvre la porte ...
Voix: Bonjour !
Je lache le mot, merde il m'a fait peur lui ... mais qu'est-ce qu'il fou là ?! Mon coeur bat à cent à l'heure ... Pffff remet toi de tes émotions merde. Comment il s'appelle ? Tom ? Bill ? Nan c'est Tom ... mais peut-être Bill.
Moi: Je ... euh ... salut !
Mec': Je te dérange ?
Il me regarde de haut en bas, j'ai pas l'air super crédible si je lui dit non avec ma serviette autour de la taille, mes cheveux dans la gueule et mes grandes trainées de mascara ... Haan la gueule que je dois avoir! Rooh ce mec je le connais pas, alors ce qu'il peut penser de ma gueule, je m'enfou.
Moi: Nan pourquoi tu dit ca ?
Mec': Je sais pas, ta serviette, tes cheveux ...
Moi: C'ets juste que je savais pas que ...
Mec': Je venais ? Ton père t'as rien dit ?
Il se penche et ramasse le mot de mon père par terre, vas y fais comme chez toi hiin! J'allucine ... nan mais si il y a pas d'autre mot J'allucine.
Mec': Bon attend je lit que ce qui est important ' ...Tom passera dans la matinée pour t'installer ton logiciel pour que tu travaille un peu ... '
Moi: Ah donc toi c'est Tom ?
Mec': Nan moi c'est Bill °avec un grand sourire° Je sais pas pourquoi ton père à marqué Tom, en plus le mot il l'a fait hier soir devant nous, enfin bref ... je suis là!
Whaaah trop heureuse, TU es là ! Nan mais merde c'est qui CE mec', enfin ce déchet, huuum huuum je le regarde de haut en bas et j'arrive pas à me foutre de sa gueule, il dégage quelque chose, quoi j'arriverais pas à dire. Mais je sais pas quelque chose dans son attitude, son regard, sa voix, son sourire.
Bill: Je peut entrer ?
Moi: Oui ... bien sur ! Bon je vais m'habiller, tu doit savoir où se trouve le Pc c'est dans le salon ...
Bill: ...
Moi: Là où tu étais hier soir !
Bill: Ah okayy !
Je le laisse dans l'entrée, j'ai rien à lui dire, et lui non plus d'ailleur. Je retourne dans la salle de bain avec mes vêtements et me regarde dans la glace, je suis pathétique. Toujours chercher la merde là où il y en a pas. Et puis merde il doit pas avoir que sa a foutre! Pff les paternels sa me soulent trop, toujours avec leur plan pourri à la con ... J'ai rien à lui dire moi, et puis ce logiciel de mes deux j'aurais put l'installer toute seule! Je suis sûre que mon père veut juste que je me fasse des amis, merde je veut pas d'amis, enfin j'ai déjà les miens à ... plusieurs voir même beaucoup de kilomètres d'ici, je les reverrais jamais! Je sort de la salle de bain et vai m'asseoir près de Bill dans le salon. Oui le laisser tout seul et le dégageait dès qu'il aurait fini, c'est pas l'envie qui manque mais sa mère travaille avec mon père, je veut pas d'enmerde.
Bill: J'ai bientot fini. Je me dépêche.
Moi: Oh je comprend, t'as pas que sa à faire! Je suis désolé je savait vraiment pas que tu venais, j'aurais put le faire toute seule, sa t'aurais évité de venir.
Bill: Euh .. sa me gêne pas d'être ici, j'ai rien d'autre à faire, mais j'ai l'impréssion de te gêner.
Moi: Moi ? Nan n'importe quoi. C'ets juste que mon père a du partir tôt, que je me suis levé tard et qu'on s'est pas corisé, sinon j'aurais étais ... plus présentable pour l'heure où tu allais arriver.
Charlie, je sais pas si t'as déjà touvé une aussi belle excuse! Raah je m'épate moi même, je suis géniale, enfin je m'en sort bien.
Moi: Mais ... pourquoi tu dis ca ?
Bill: Je sais pas. Ta réaction d'hier soir, avec Tom on a crut que tu ... enfin je sais pas ... on a vraiment cru qu'on gêné.
Moi: Oh je suis désolé, je ... je suis pas très bien en se moment.
Bill: Je peut comprendre: c'est le déménagement, la nostalgie tout ca! Ca nous a fait ca avec Tom quand on a quitté Magdeburg.
Moi: Magdeburg ?
Bill: Oui c'est une ville assez pommé où j'habité avant !
Moi: Aah je vois ... et c'est loin ?
Bill: Environ 2heures de routes quand même !
Ce mec ce fou de ma gueule, il sait combien de temps il me faut à moi pour allez à New-York? Et sa se compare pas à deux heures de vélo ou de trotinette ! Moi c'est l'avion qu'il faut que je prenne pour revivre, et lui il me parle de nostalgie et tout ca alors que tous ses anciens potes habite à deux heures de chez lui. Il n'y a pas d'autre solution: il se fou de ma gueule.
Moi: Ah oui quand même !
Bill: C'est pas à côté quoi !
Moi: Mais bon toi t'as des potes ici ?
Bill: Oui ca aide et puis tu sais j'ai Tom.
Moi: Oui, tu doit te sentir moins seul !
Bill: Exactement, c'est ca qui est génial dans le fait d'avoir un jumeau! Bon j'avoue que des fois, j'aimerais être comme toi, être un enfant unique, être seul. Mais le soir c'est trop dur, je peut pas être tous seul. Et lui c'est pareil vis à vis de moi, quand l'un va mal l'autre le ressent, on est en quelques sortes connecté. C'est un truc que seul les jumeaux ressentent.
C'est moi qui voulais le dégager d'ici il ya cinq minutes? Si il y a un truc que je ne supporte pas c'est qu'on me parle de jumeaux, je sais quels sont ses sentiments, je les ai déjà ressenti. Je sens en moi monté beaucoup de colère, sois il ferme sa gueule soit je le claque. Je ne sais pas vraiment pourquoi je me met dans ses états pour un total inconnu, mais ca doit être sa phrase "j'aimerais être comme toi, être un enfant unique, être seul.". Putain si il savait à quel point sa fait mal d'être seul, moi aussi j'en rêvais de solitude mais maintenant que c'ets tout le sjours que vis avec je n'en peut plus et lui qui me fais un exposé sur le fait d'avoir une moitié, une âme soeur, un jumeau ... L'ordinateur fesant un brui bizarre me coupe dans mes idées.
Bill: Et voila, fini !
Moi: Euh ... Bill, comment sa se fait que tu connaisse ce logiciel !
Bill: Bah j'ai le même !
Moi: Tu vas pas au lycée ?
Bill: Oulah nan, j'ai pas le temps !
Moi: Comment ca ?
Bill: °il regarde son portable° Tu fais quoi cet après-midi ?
Moi: Rien de spécial !
Bill: Génial, ton père et ma mère ont insisté pour que Tom et moi te faisons visité Hambourg !
Moi: Oh je suis uen corvée ?
Bill: Pas du tout ! °il me sourit° Va prendre ton sac, je t'attend dans la veranda, on va rejoindre Tom en ville, à cette heure là il doit être avec Andréas.
Un frisson me parcoure le corps, je n'avais pas entendu ni prononcé ce nom depuis si longtemps, son nom. Je reste figée, AN-DRE-AS ces syllabes résonnent en moi et me tue comme autant de coups de couteaux. Je sens mes larmes montées, nan Charlie tu a déjà assez pleurée ... mais c'ets plus fort que moi, son image me revient.
Bill: Charlie ... ca va ?
Moi: Euh ... oui oui ! Ah voila mon sac était là !
Bill: T'es sure que ca va ?
Moi: Mais si je te dis que oui ! Bon y va ?
Bill: On y va !
Je referme la porte de la veranda, j'espère qu'on ne va pas resté longtemsp avec ce Andréas, ca va être insupportable. Je me demande vraiment si c'est une bonne idée de sortir. Mais Bill à l'air plutôt gentil, mon père veut que je me fasse des amis et que je sorte, ce n'est peut-être pas une si mauvaise idée. Je ne vais tout de même pas rester à me morfondre dans ma chambre, devant mes souvenirs.