...NUMBER FIVE...

●...NUMBER FIVE...●
Au bout d'une bonne vingtaine de minutes ca résonne dans les rue de Hambourg ! On titube et on chante a tue-tête, bras dessus bras dessous ...


Nous: ... Das ist gelogen, das ist geloogen, geloooogen !!
Moi: C'est vraiment de la merde comme chanson, je connais pas pire ... °je rigole°
Bill: Si il y a une chanson française qua j'ai appris en cours ...
Moi: °morte de rire sans savoir pourquoi° Allez chante la !
Bill: Nan !
Moi: Bill !
Bill: °buvant quelques gorgées° ... Sur la ponne d'Avignone on y donse tous en ran !
Moi: °j'explose de rire, laissant tombé ma bouteille° Oup's merde ...
Bill: Attend !


On s'accroupit tous les deux au même moment, nos visages s'éffleurent, Bill ne me lache pas du regard, j'explose de rire et bascule en arrière, je suis allongé en plein milieu de .... bah d'une rue d'Hambourg je présume.


Bill: Allé Charlie relève toi !
Moi: Pffff ... nan moi je sui fatiguée ! F.A.T.I.G.U.E.E ... ...
Bill:° il s'accroupit près de moi et me souris° Si tu savais comme t'es belle en se moment !
Moi: Mais nan Bill je suis fatiguée !
Bill:°il me relève lentement° Bon on y va princesse, t'es prête !
Moi: °reprenant quelque peu mes esprits° J'ai la tête qui tourne ... pas toi ?!
Bill: Si un peu !



On continu à avancer toujours dans la nuit, je sais très bien que Bill ne sait absolument pas où on va ni où on est, je reste muette, je ne sais pas quoi dire, peur de dire une connerie, c'est bizarre je ne ressent jamais cette sensation ...



Moi: °lui lachant la main° Bill je t'en pris on arrête, je tiens plus là !
Bill: Bon vient là °il me reprend la main° on va s'arrêter !



On quitte la rue, ... j'ai l'impréssion de marcher sur des graviers puis de l'herbe, sa m'étonnerais qu'on soit chez moi ! Je me prend des branches dans la gueule, je commence a rire toute seule .



Bill: C'est quoi qui te fait rire !
Moi: Les branches !
Bill: Vient assieds toi.
Moi: ° je m'asseoit en face de lui° Hey tu veux jouer a un jeu ?
Bill: Pfff si tu veux, mais je croyais que t'étais fatiguée ?
Moi: Rooh on peut jouer un peu avant nan ?
Bill: Bon allez dit moi ton 'jeu' !
Moi: ° prenant ma bouteille° J'ai jamais ...
Bill: Oh non tout sauf ce jeu !
Moi: ... été bourrée !
Bill : °il rigole° Oh oui bien sur, je te crois, t'as pas l'air de te rappeler des règles Charlie !
Moi: Je ... suis fatiguée.



Bill s'allonge et je me blotit contre lui, j'ai la tête qui tourne, il fait froid, il me serre contre lui, il sent bon ...



Je sens des gouttes sur mes joues. J'ouvre un oeil, puis l'autre. Bill me regarde d'une facon étrange, on pense à la même chose. On se relève d'un coup, putin d'arrosage automatique. Deja dormir sur de l'herbe c'est pas ca, mais ce faire réveiller par de la flotte c'est vraiment ... Bill regarde a travers les branches d'arbres sous lesquelles nous sommes. Mon dieu, on est dans quel jardin.?! On est dans un espece de parc, avec devant nous une baraque des plus grandes et luxueuses que j'ai jamais vue. On entend des aboiements. On se regarde affolés. Merde on fait quoi ?!


Voix : REEEEEEEX' ! ... AU PIEDS.




Ouff les aboiements s'éloignent. Bill me regarde soulagé. Le propriétaire est quand même dans son jardin. On sort comment ? On entend un bruit de porte, puis de moteur. J'apercoit un 4x4 qui s'éloigne.


Bill: Sauvés !
Moi: Oui. Putin, je te jure j'ai trop flippée ! °Il me regarde étrangement° ... Quoi qu'est-ce que j'ai ?
Bill: °Il me sourit° Rien, juste quelques branches.
Moi:°Je passe les mains dans mes cheveux° Pffff ... toi aussi chéri !
Bill: Chéri ?
Moi: Quoi, c'est un surnom !
Bill: °Il me sourit et s'ébourife° Et là c'est mieux ?
Moi: Parfait. °Je regarde autour de nous° ... On sort comment ?
Bill: par le portail, il est parti de toute facon.
Moi: Et tu te dit pas qu'avec une baraque comme la sienne, ce mec ferme pas son portail ?
Bill: Bah euh, je te fais la courte échelle ?
Moi: Et comment tu passes toi ?
Bill: Bon viens on va bien toruver.




Bill me prend par la main et on s'éloigne de la maison, cherchant une issue dans une des haies du parc. Au bout d'un quart d'heure, on trouve enfin. On traverse la haie avec beaucoup de mal, et on se retrouve le cul boueu et par terre dans un espèce de chemin.



Moi: Euh ...
Bill: Je sais où on est pas de soucis.
Moi: Ah c'est ...
Bill: On s'est vraiment perdus hier soir je penses.




Il fait encore nuit, le soleil se lève à peine. Merde, je viens à peine de pensser à mon père! Si il est bien rentré du travail, il doit s'inquietter. Après tout il pense peut-être que je dors chez les jumeaux, ... oui c'est vachement mon genre d'aller dormir chez des inconnus.



Bill: Charlie, tu penses à quoi ?
Moi: Euh ... T'aurais pas l'heure ?
Bill: Nan, mais je me disais qu'il faudrait peut-être rentré! Ton père doit s'inquieter!*
Moi: Sans doute, mais je m'en fou, à New-York il s'en fouttai, mais depuis quelques tant il est plus ... protecteur.
Bill: Ah merde. Et tu sais pourquoi?




Mon ventre se resserre à nouveaux. Evidemment je sais pourquoi. ANDREAS. Mes parents ont divorcés pour ca, a force de se disputez mon éducation, j'étais tout ce qu'ils leur restaient. je ne peux pas lui parler de ma vie comme ca, je n'arrive déjà pas à me l'avouez à moi même. C'est trop dur, mais il me fait pitié avec son regard intérogateur ...


Moi: Le divorce n'a rien arrangé disons.
Bill: °Il se lève et me relève° Avec Tom on connait. C'est dur. On comprend pas vraiment pourquoi.
Moi: Moi si.
Bill: Comment ca ?
Moi: Trop compliqué. °Je lui sourit°




On commence à avancer, sans un mot au début. Puis Bill me raconte sa vie à Hamburg. Ces amis, ce qu'il aime faire. J'aime sa facon de me raconter sa vie. Je suis bien avec lui. Je lui sourit connement. J'ai l'impréssion de renaître depuis que je suis en Allemagne. On arrive dans ma rue après une bonne demie-heure de marche, on s'était vraiment perdus hier soir.



Moi : Bill ?
Bill : Oui ?
Moi: T'y verrais un inconvénient si je finissais ma nuit chez toi, j'ai pas envie de rentrer chez moi .
Bill : °Il me sourit° Pas du tout.




On rebrousse chemin, et partons en direction de sa rue. Devant sa maison, personne ne fait de bruit. Tom doit encore dormir. Mais sa mère n'est pas là. Je suis Bill jusqu'a dans sa chambre. Il me propose son lit, et s'installe dans le canapé. Je lui sourit sans un mot, et m'enfouit dans sa couette. Je suis si bien. Elle sent ... lui. Je suis crevée, mes yeux se ferment tout seuls.





Je veut vos avis ...___________
Pas de com pas de suite !_____
Je suis exigeante, je sais DSL!

# Posté le vendredi 27 avril 2007 12:47

Modifié le jeudi 30 août 2007 12:30

...NUMBER SIX...

●...NUMBER SIX...●
Voix : Debout ma belle !


Je me glisse illico sous la couette et je sens comme une masse se jeter sur le lit.


Voix : Te cache pas, je sais que tu dort pas.


Je le sens se glisser sous la couette. Une puis deux dreads me recouvrent le visage.



Tom : Coucou °avec un grand sourire°


Je fonce au fond du lit, Tom me suit. Il commence à me chatouiller. J'explose de rire. On bouge tellement au fond du lit que nous nous écroulons par terre. Je me retrouve sur Tom.

Moi : Coucou.


Il me fait tourner et se retrouve sur moi. Première fois que Tom n'a pas sa casquette, il est beau sans. je lui souris.

Tom : C'est quoi qui te fais rire ?
Moi : Toi.
Tom : Ah ... °souriant° et pourquoi ?
Moi : T'es bien sans ta casquette.
Tom : 'Bien' ou 'Beau' ?
Moi : Quelle différence ?
Tom : Pour moi il y en a beaucoup.
Moi : Bon bah 'Beau' alors.
Tom : Aaaaah merci.
Moi : Tu me laisse me lever ?
Tom : Et le bonjour du matin.
Moi : Bonjour.
Tom : Bisous ?
Moi : Bisous.
Tom : Roh mais pas comme ca ... °il se penche et m'embrasse sur la joue° ... comme ca.
Moi : Pffff. Tom j'ai faim.
Tom : °il se lève puis me tend la main° Ca tombe bien je t'ai fait ton petit dejeuner.
Moi : °le suivant dans l'escalier° Oh c'est trop aimable.
Tom : Tu te fou pas de ma gueule là ?
Moi : °passant devant lui° Absolument pas.
Tom : Si tu continu tout droit c'est les toillettes, la cuisine c'est de l'autre côté.
Moi : Oh merci.


On arrive dans la cuisine, il s'asseoit en face de moi et me regarde manger avec un grand sourire.



Moi : Tom ...
Tom : Oui ?
Moi : Euh .. pourquoi tu rigole.
Tom : La plupart des filles qui déjeunent à la maison ne mange jamais de .. ca °Il me montre le bacon que je suis entrain de manger°
Moi : Ah et pourquoi ?
Tom : C'est ... du cheval.


Je me lève et fonce vers le lavabo. Je n'ai même pas à me forcer pour venir ca vient tout seul. Je me fais couler un verre d'eau et me retourne pour regarder Tom assi à la table.



Moi : T'es vraiment qu'un connard.
Tom : Oh. T'aimes pas ?
Moi : Nan j'aime pas. Me dit pas qu'il y a pire dans la cuisine Allemande.
Tom : Oh si .. bien pire. Je te ferais gouter. °il se lève°
Moi : Ah mais c'est vraiment dégeulasse, t'aurais pus me le dire.
Tom : Ca aurait pas été drole.
Moi : Oui c'est sur c'est trop drole.
Tom : Non mais je te rassure, c'est pas les Allemands qui mangent du cheval, c'est ma mère.
Moi : Et laisse moi deviner, elle vous force à en manger. Donc là comme il y avait quelqu'un qui venait chez vous, tu t'en ai débarrasser.
Tom : C'est plus drole que de le jeter dans la poubelle.
Moi : °m'approchant de lui° Vengeance.
Tom: ° s'approchant de moi de facon à ce que nos front ce collent presque° Tu me fais rire.


Une porte claque, Bill arrive dans la cuisine les bras chargés de sacs. Il a l'air étonné de nous voir, il en fait presques tomber ces sacs ...



Bill: Oh je ..
Tom: Non pas du tout.
Moi: Salut Bill.
Bill: °posant ses sacs sur la table° Salut Charlie °me faisant la bise° Bien dormi ?
Moi: Bien et toi ?
Tom: Bon j'y vais moi. Je sort, j'reviens vers 5h je pense.
Moi: Salut.
Bill: A toute à l'heure. °Tom sort de la cuisine, puis de la maison°
Moi: Ca va bien ?
Bill: Euh oui ... ° il commence à ranger ses sacs°.
Moi: Bill ?
Bill: Charlie ...
Moi: Oui ?
Bill: C'est qui 'Andréas' ?


Je ne comprends aps sa question, ni même le regard que Bill me lance. Je me contente de regarder mes chaussures.



Bill : Je me doute que sa doit pas être celui que tu as rencontrer hier, vu comment tu en as parler...
Moi: Comment ca ?
Bill : Cette nuit, tu parlé dans ton sommeil.
Moi: ...
Bill: ... Charlie tu connais personne ici. Si t'as le moindre souci je suis là, on peut en parler ...
Moi : Ecoute Bill ...
Bill : Cette nuit, tu t'es mise à parler puis à trembler dans ton sommeil. J'ai vraiment flipper. Je me suis allonger près de toi et je t'ai prise dans mes bras, ca t'as tout de suite calmer et après tu t'es mise à chuchotter.
Moi: Je vais y aller, c'est mieux que je rentre. °il me retient apr le bras°
Bill: Mais ...
Moi: Merci pour la journée d'hier.
Bill: Charlie dit moi qui est Andreas !
Moi: Bill, il y a des choses qu'il est préférable de ne pas savoir. Comme tu l'as dit je n'ai aucun ami ici,.. aucun
Bill : Je ...
Moi: ... AUCUN. Ca veut dire même pas toi. Faut pas s'attacher à des inconnus, je sais ce que je dit. T'as était adorable hier mais ca s'arrête là. Tu comprends ? Les personnes comme moi, il vaut mieux qu'elles n'entre jamais dans la vie des gens, elles trainent tros d'histoires derrière elles.



Bill me regarde sans voix, sans bouger. Il me ferait presque pitié. Je me dirgie vers la porte de la cuisne, puis vers l'entrée. Je quitte sa maison à grand pas. Je bouillone de l'intérieur. Je ne comrpend pas, je ne le comprend pas. Je peux pas lui parler d'Andréas, d emon jumeau. Il aurait pitié de moi. Ou ferait semblant d'être triste ou je sais pas. Après tout je m'en fou, ce mec n'est rien pour moi. Un gars gentil. Point final. J'arrive chez moi. Mon père est à son bureau et ne remarque même pas mon arrivée. Putain est-ce que je compte pour quelqu'un dans cette putain de vie. Quand j'y pense depuis que je suis arrivée ma mère n'a même pas pris la peine de m'appeler. Elle doit etre à Paris avec son Francois de merde. Je m'écroule sur mon lit. Je ne suis rien, pour personne. Mes yeux se posent encore et toujours sur mon mur. Instinctivement les larmes que je retenait depuis trop longtemps commencent à couler le long de mes joues. Je vois mon calendrier, avec tous les jours que je cochent avec de grandes croix rouges ... je n'y penser même plus. Dans deux jours, ca fera exactement trois ans qu'il n'est plus là. Trois ans qu'Andréas m'a laissée seule dans ce monde ...





En attente d'avis et de coms ...
Je veut 150 com's. C'ets pas un souci j'attendrai. Ma suite avance tranquillement.
Mais je n'ai pas de visites, pas de coms. Quand j'écris cette fic, c'est assez personnel pour des tas de raisons. Pas de soucis je ne suis pas Charlie, je n'ai pas sa vie mais cette fic me tient à coeur voila tout. J'aimerais pas la laisser couler ...

# Posté le dimanche 20 mai 2007 11:42

Modifié le jeudi 30 août 2007 12:30

...NUMBER SEVEN...

●...NUMBER SEVEN...●
Ca fait deux jours que je reste chez moi. Je me fais chier, mais alors vraiment chier. Bill m'a laissé plusieur messages que je n'ai même pas pris le temps de lire. Il est même venu chez moi un matin, par miracle mon père a vraiment cru que je dormais. Je le sais si je revois Bill, je vais craquer. Ca fait trois ans que je me tait, que je garde ça en moi. Il va me prendre en pitié, son jumeau il l'a lui. Raah je ne veux plus y penser. Tom m'a appelé en numéro caché. Et comme une conne j'ai décroché. Il voulait me voir, il voulait svaoir ce qu'il se passe. Et comme une conne j'ai dit oui. Je suis là, assise sur un banc de Hambourg à l'attendre, un quart d'heure de retard. Un nouveau message de Bill, raah il faut que je lui réponde ... Oh et puis ... J'en sais rien. Comment peut-il autant s'attacher à moi ? Enfin je le comprend pas ce mec, moi j'en aurai rien à foutre qu'il se barre comme ca !


Voix: Heeey Charlie !



Je me retourne et souris, Tom se pose à côté de moi et me fait la bise. Il a un grand sourire, putain ca fait longtemps que j'avais vu quelqu'un comme ca.




Tom: Ca va miss ?
Moi: Bien et toi ?
Tom: Bien Bien.
Moi: Je ...
Tom: Non t'inquiètes on est pas obligé de parler de tes soucis. Sache que je suis là quand tu le veut. Pour parler, ou autre ...
Moi: Oui, mais ...
Tom: °il me prend la main et me lève du banc° Si je t'ai dit de venir ici, c'ets pour te montrer un truc.
Moi: Et c'est quoi ce truc ?
Tom: °m'entrainant dans l'escalier d'une station de métro° Bah vient tu verra !
Moi: Tom pourquoi tu descent si vite. En plus ca pue.
Tom: T'aime les Tag et tout ?
Moi: Euh, ouais j'en faisait à New-York !


Un fois l'escalier descendu, on arrive dans une station de métro désafecté. ca put le rat mort. Tom s'approche du bord, rigole et se tourne vers moi avec un grand sourire.



Tom: Alors ?
Moi: Alors ca pue, c'est moche, c'est gloque...
Tom: Rohh, tient prend ca si ca pue. °il m'envoi un objet blanc°
Moi: Qu'est-ce que tu veux que je foute avec un masque ?
Tom: °Il sort de bombe de son jean° On va tager, enfin finir un truc que j'ai commencer il y a quelques mois.


Je suit Tom le long de la trame. On s'arrête dans un espèce de renfoncement. Tom allume une lampe torche qui trainait là et une espèce de signe chinois se dessine sur le mur.


Tom: Ah je savais que j'avais laisser cette putain de lampe là!
Moi: Tom... c'est quoi ce signe ?
Tom: °levant le syeux vers le mur puis vers moi° Oh. Le signe de notre groupe!
Moi: Comment ca votre groupe ?
Tom: Bill, Gustav, Georg et moi ...
Moi: Bill et qui et qui ?
Tom: °s'asseyant par terre et jonglant avec la lampe torche° Bill, et deux potes à nous, on a monté un groupe. Il s'appelle Tokio Hotel. Tu doit pas connaître, mais avec Bill sa nous plaisait que tu nous parles sans savoir qu'on est célèbres.
Moi: °Je m'asseoit à ces côtés° Celèbres ?
Tom: Euh ... oui on peut appeler ça comme ça!
Moi: Attend, laisse moi comprendre ... Les deux seules personnes que je connait ici sont des stars. Si elles ont un groupe sa devient donc des Rock-star, à moins que ce soit un boys band à la con.
Tom: Euh non pas Boys-Band ! °souriant°
Moi: J'halucine. Il ya pas d'autres mots j'halucine.
Tom: °se mettant à rire° J'aime trop les gens comme toi ...
Moi: Pourquoi ?
Tom: Je sais pas du dégage la simplicité. C'est con ce que je dit mais ça fait longtemps que je n'ai pas parlé à une fille sans qu'il y est un intéret.
Moi: Comment ca ? T'es du genre chaud-lapin ?


Tom explose de rire. Il commence à me raconter sa vie, tout les changements que ca à engendré. Il me parle de Bill, Georg et Gustav, de la presse, des photos, des hôtels, de leur musique, des fans et surtout des filles ... Au bout de trois heures de conversation, nous sommes tous les deux assis dans ce renforcement de voie de métro. Dos au mur, j'ai la tête contre l'épaule de Tom qui jongle toujours et inlassablement avec sa lampe torche.



Tom: Bon je penses que pour le tag, on reviendra !
Moi: Pourquoi tu dit ca ?
Tom: Il est bientôt 22 heures ...
Moi: Et alors, on s'en fou, passe ta bombe.
Tom: Le 'je m'enfoutisme' tu cultive depuis longtemps ?
Moi: Euuh ... ma naissance.
Tom: °il sourit° On est deux comme ca !


Au bout d'une heure, Tom se recule et observe sans un mot le mur. Je m'arrête alors, pose la bombe à terre et le rejoint.



Moi: Alors ?
Tom: Magnifique !
Moi: Bah c'est ...
Tom: Merci. Vraiment, merci.
Moi: Pourquoi tant de joie ?
Tom: Raah ca fait un mois que je suis dessus, je peut pas venir souvent car je suis toujours avec Bill ou Andréas ...
Moi: Ils viennent jamais avec toi ?
Tom: Euh ... non c'ets pas trop leur truc. Mais moi, .... °s'approchant du mur° putain je kiff.
Moi: °m'agenouillant au sol, et me saisissant de sa bombe° Moi aussi.
Tom: Me dit pas que t'as fais ca ?
Moi: Fait quoi ?
Tom: Tu m'as pas niqué le tee-shirt avec une bombe rouge.
Moi: °commencant à me reculer avant qu'il ne se retourne° C'est pas mon genre.
Tom: ° se saisissant de ma bombe bleu et se retournant vers moi° Charlie ...
Moi: Moui ?
Tom: Couurs !


Je me met à courir comme une folle, au moment où je m'arrête sur le quaie pour reprendre mon souflle pensant l'avoir semer, Tom me saute dessus et me plaque au sol. Je me relève avec beaucoup de mal et commence à l'aspergé de rouge. Bientôt mon tee-shirt, violet à la base, est totallement Bleu. J'en ai partout. Ca pue c'est horrible. J'explose de rire en voyant que j'ai teints en rouges la plupart des dreads de Tom. S'en rendant compte, il commence à me courir après. Je me pércipite dans l'escalier, monte les marches quatres à quatres. J'entend Tom hurlait mon nom. Une fois dans la rue, déserte à cette heure ci je me met à courir comme une conne. Sans regarder vraiment où je vais, je fonce dans l'obscurité. Jusqu'à ce que je percute quelqu'un. Je m'excuse en vitesse pui repart.




Voix: Charlie ?
Moi: °je me retourne° Oui ? ... Bill ?
Bill: Euh ... oui.
Moi: Qu'est-ce que tu fais là ?
Bill: Je vais chercher Tom.
Moi: Oh, faut pas que je traîne il va me ratrapper.
Bill: Bah je peut te ramener non ?
Moi: Non.
Bill: Ah et euh ...
Moi: Bill ...
Bill: °se rapprochant de moi° Charlie, j'aimerais comprendre.
Moi: Comprendre quoi Bill ?
Bill: Ce que je t'ai fait. Tu ne réponds à aucun de mes messages ...
Moi: Mais Bill ... je vais mal en se moment.
Bill: Je peut t'aider...
Moi: Non je penses pas. Je vit avec ca depuis trop longtemps.
Bill: Je t'en pris dit moi au moins ce que c'est.


Je me sens mal. Il est là devant moi, j'aimerai tout lui dire. Mais je ne peut pas, une partie de moi m'en empêches. J'aimerai courir dans me réfugié dans ses bras, que je lui raconte tout, qu'il me ramène chez moi. Que tout devienne ... meiux. Trois ans que je me renfermes sur moi même. Bill fait un pas vers moi en ne me quittant pas des yeux. J'entends Tom au loin. Je ... je commence à reculer puis à courir. Courir jusqu'à chez moi. Tout le long du chemin je pleures. une fois chez moi, mon père est dans la cuisine.



Papa: Charlie ? ... CHARRLIE ?


Je ne m'arrêtes pas, je monte au plus vite dans ma chambre, et referme aussitot le verrou. Je me pércipites vers mon mur. Et déchire tout. Toutes ces photos, ces souvenirs, ses mots, ... au milieu de tout ces bouts de papier je m'écroule au sol en larmes. Jamais plus, jamais je ne veut plus penser à toi Andréas. Tu me pourri la vie. Je pleures sur sa gueule sans arrêt. Il ne le mérite pas ou plutôt plus. Mon obsession est sous terre à New-York, je l'oublie .... si c'était si facile. De jours en jours je m'auto-détruit.






J'attend vos avis. J'ai bcp d'exigences au niveau des coms.
Je ne ferai pas de suite avant un certain nombre ...
Mais je veut vos avis ... J'ai bcp d'idées, je me mélange.


Je me pose une question ... est-ce que les couleurs que j'utilise vous gêne ?



120 coms =)

# Posté le mercredi 06 juin 2007 15:45

Modifié le jeudi 30 août 2007 12:31

...NUMBER EIGHT...

●...NUMBER EIGHT...●
Trois semaines, trois semaines que je n'ai vu personne. Trois semaines que je m'enferme dans ma chambre, mon père est en voyage d'affaire à Seoul mais des complications le font voyager de Toronto à Rome, en passant par Barcelone... Et je suis seule. Bill m'a appelé je ne sais combien de fois, il m'a encore laissé des dizaines de messages. Mon portable est branchée à la recharge 24/24, la messagerie sature, je ne lit même plus ce qu'il peut bien m'écrire. J'ai débranché le téléphone fixe. Je mange ... ce que je trouve dans cette immense maison. Chacun de mes pas résonnent ici, je vis donc avec la musique à fond. Ca doit faire deux, ou peut-être trois jour que je ne me suis pas douchée. Andreas m'obsède, me rend folle. Trois ans ! Trois putain d'années sans lui. Je fête ce sombre anniversaire en traînant dans ma maison, rodant dans mon salon toujours une bouteille à la main, le paquet de Marlboro à porter de main. Trois semaines que je vit dans l'obsucrité, j'ai tiré tout les rideaux, fermés tous les volets. L'obscurité me permet d'oublier. Seule l'écran géant du salon éclaire ma tanière. Je pleure, je rit. Je suis folle, je le sait maintenant. J'ai parlé à Tom sur msn. Je lui ai dit que j'étais avec mon père dans ses déplacements, ce qui n'a pas eut l'air de le choquer plus que ca. Bill est tout de même passé. Je ne lui ai evidemment pas ouvert. Il m'a glissé une lettre sous le paillasson. Dans deux jours, ils partent pour une semaine en promotion à travers toute l'Allemagne. Leurs pseudo vacances sont finies ... Je vais effectivement être toute seule maintenant.


Je me dirige lentement vers la salle de bain, m'approche de la baignoire et ouvre les robinets. Assise sur le rebord de la baignoire, je m'observe dans la glace. J'ai pour tout dire une sale gueule. Mes cernes sont presque grises, mon teint blanchâtre, mes cheveux gras. Je lâche ma cigarette et m'approche de l'immense glace, de ce miroir s'étendant du sol au plafond, de cette chose reflettant mon visage, mon être, mon âme. Je m'agenouille devant la glace, me colle rpesque à la paroie. Je m'observe. Je me met à rire. Si j'en suis là c'est par ma faute. mon unique faute. Sale égoïste. C'est toi, uniquement toi qui aurait dut crever là-bas ... pas lui. Je dessine de ma main mon reflet dans le miroir. Je me dégoute. Violemment je lance la bouteille dans la glace. Les éclats volent autour de moi. Je m'observe toujours dans ce qu'il reste de la glace qui se fissure lentement. Comme si on était deux Charlie. Celle qui a décdié de tout oublier et de vivre et l'autre. L'autre qui accuse, l'autre qui ressase le passé. L'autre qui me torture jour et nuit. Putain j'y suis pour rien. Andréas n'est plus là, c'est pas ma faute. C'est pas la mienne ... pas la mienne.


Lentement je me lève, mes jambes sont en sang par endroits. je retire un morceaux de verre. Puis me dirige près de la baignoire. Je quitte le boxer et le vieux tee-shirt qui me servent de vêtements depuis le départ de mon père et me glisse dans l'eau. L'eau chaude brûle mes plaies, une d'elles à l'air profonde. L'eau se teinte légérement en rose, au fur et à mesure le rouge commence à arriver. Mais je n'ai plus mal ... plus du tout. Je suis bien dans cette eau, je me sens propre, lavée. Je passe ma tête sous l'eau et ferme les yeux. Quelques secondes de bonheur, sans bruit, sans mots, sans mal. A bout de souffle je remonte ma tête à la surface, prenant une grande bouffée d'air. Non, non, non. Il ne faut pas que je le fasse. je ne doit pas faire ca. Je me lave en quelques secondes puis sort en vitesse de ce bain. Je regarde l'eau rougatre devenu déguelasse avec la savon, disparaître rapidement de ma baignoire. Je ne sait pas l'heure qu'il est. Je suis fatiguée. Le CD de Placebo vient de se finir. Je monte dans ma chambre et me blottit au fin fond de mon lit. Je me suis fais peur, trop peur. Je suis folle, j'ne suis à lutter contre moi même. Je me recroqueville en serrant les poings. Plus je ferme les yeux, plus l'image d'Andréas m'obcède. Stop. Par pitié Stop !


Je me réveille en pleine nuit dans le noir complet. J'en ai encore révé ... du jour où Andreas est mort. Chaque nuit j'en rêve en ce moment, plus les nuits passent, plus je revit distinctement la scène, ... chaque détail me reviens. Je tremble, je passe ma main sous mes yeux pour sécher mes larmes. Je ne comprends toujours pas. Je ne comprendrais jamais. Je sais juste que c'est moi et pas lui qui aurait dut mourir là-bas, sur ce boulevard, dans cette chambre au coeur de ses sirènes, de ses cris, de ce couloir, de ces infirmières, de cette chambre froide, de ce policier, de ce corbillard ... loin d'ici. Mes yeux se perdent dans la pénombre dans laquelle est plongée ma chambre. La lune filtrant par le velux éclaire à peine le bout de ... D'un coup je sursaute, je me raidis. Non, c'est ... c'est impossible. Je me recule au fond de mon lit, contre le mur, ne voulant pas y croire, ne voulant pas le voir. Pourtant, il a l'air si ... Au bout de mon lit, est assis Andréas. Il me fixe, me dévisage ... Son teint est livide, ses cernes creusées ... comme à l'hopital ... Non, c'est impossible, Charlie tu es folle réveille toi ... Je me bondis hors de mon lit, tout en ne le lachant pas du regard. Au milieu de ma chambre, dans le noir, face à lui, je tremble, je pleurs, mes jambes flageollent ... Je me sens mal, ma tête tourne. Plus les lames coulent le long de mes joues, plus son sourire se fait grave, son image s'efface devant moi. Je m'écroule au sol, tenant ma tête entre les mains. Au bout de quelques secondes, je me relève puis descend boire un verre d'eau dans la cuisine.


Dans la cuisine, je ne comprends toujours pas. Je ne deviens plus folle, je le suis. je ne peut vivre avec son fantôme. Je suis seule, éperdumment seule. Chacun de mes pas résonnent ici, le bruit du placard, du verre contre la paillase, du robinet, de l'eau qui coule. J'ai besoin de quelqu'un .. à tout prix. Au moment de refermer le placard, je le revoit, là devant moi. Je suis comme tétanisée, je lâche mon verre qui se casse dans un grand fracas.


Moi: Andréas ... Réponds-moi ... Je t'en supplit ... Andréas ... arrête !


Mes larmes coulent de plus belles. Il ne cesse d'avancer vers moi, avec le même vide dans le regard. Je recule, il avance. J'ai peur, je ne peut rien dire, rien faire ... Je veut juste me réveiller à tout prix ... Au secours ... hurler au secours quand on est seule ... Charlie, tu es seule ! Seule ... SEUUUULEEEEEE ! Andréas ne cesse de se rapprocher, je me met à courir, je quitte la cuisine, claque violemment la porte de l'entrée. Je n'ai même pas le temps de mettre de chaussures. Je cours le long de l'allée, de la rue. Au bout de plus de 300 mètres, je m'arrête à bout de souffle. Il fait froid, il fait nuit, je suis en boxer et en sweat, à cette heure si un lampadaire sur deux est allumé. Je me laisse tombée le long de la chaussée, épuisée.


Au bout de quelques secondes, je prend enfin compte du fait qu'il commence à pleuvoir dans l'espèce de brouillard dans lequel est plongée la rue. Mon genoux est en sang, je sent mon coeur frappé contre ma poitrine. Je cherche envain dans les poches de mon sweat mon portable. Oh mon dieu, putain, je sourit à mon téléphone. J'appuie sans réfléchir sur la touche de rapelle, 'Bill' ... La sonnerie est longue, trop longue. Bill je t'en supplit déccroche, je regarde tout autour de moi, je suis perdue, j'ai peur, Bill par pitité ....


Bill: Allo !
Moi: Bill, ... c'est moi ... Cha ... Chaar ... Charlie ...
Bill: Je ... Ca va ?
Moi: °Je pleurs de plus belle° Bill, je ... J'ai peur. Je t'en prit vient me chercher.
Bill: Je... T'es où ?
Moi: J'en sais rien, Bill je suis perdu, j'ai peur ....
Bill: Oh, calme toi ... T'es loin de chez toi.
Moi: Je ... Je sais pas. Billl ...
Bill: Tu saurai retourné au bar de l'autre soir ...
Moi: ...
Bill: Charlie !!
Moi: Non, Bill.
Bill: Il y a quoi autour de toi ?
Moi: Un lampadaire.
Bill: °je l'entend rire° .... Il y a pas autre chose.
Moi: Aah ...
Bill: Quoi ?
Moi: Tu connais Blaupunkt ? Enfin ca à pas l'air tout près ...
Bill: Euh ... Oui. Putain t'es allée loin !
Moi: Je sais pas ...
Bill: Bon, tu peux y aller à pieds, c'est une usine ... Tu m'attends devant.
Moi: Merci Bill.
Bill: Je t'en pris... J'arrive. Tu m'attends hiin !
Moi: Sans souci.
Bill: Charlie ?
Moi: Oui.
Bill: Je ... Non rien on en parle après !


Je l'entend raccrocher. Je me sens soulagée mais encore et toujours seule. Le sang qui se déverse de mon genoux ne s'arrête pas. Je range mon portable dans ma poche et m'appuie contre le lampadaire pour me relever. La pluie semble cesser, je suis trempé, je boïte, je suis frigorifiée ... Lentement je remonte la rue dans laquelle je me suis éffondrée. Il fait froid. Il n'y plus aucun lampadaire ici. Cette rue débouche sur un grand Carrefour, je voit des usines et leur fumée. Je n'aime pas ce genre de lieu. Je ne quitte pas des yeux l'enseigne lumineuse 'Blaupunkt', en essayant d'ignorer les rire et les interpellations que j'entends derrière moi. J'accelère le pas.


Voix: Heeey mademoiselle !!



Je continue d'avancer, ne m'arrêtant pas. Une main se saisi de mon bras et me le serre à m'en faire mal. Je me retourne et me retrouve presque collée au torse d'un homme. Cette odeur de tabac, d'alcohol ... J'en ai la naussée, je le repousse et me dégage de son étreinte. Un autre homme me pousse ... Je me retrouve au sol devant ces deux soulards bouteilles à la main. Un d'eux fait un signe à d'autres hommes près d'un espèce de supermarché ... Je me relève et me remet à courir en direction du Blaupunkt. J'entend encore des rires gras et des paroles se perdant dans le vide. Je n'entend plsu rien. Une fois devant le parking de l'usine, je me vois mal rester devant à l'attendre. je regarde autour de moi .. Rien, rien où je pourrait m'abriter. Je m'adosse contre le mur d'une des entrée, sous un espèce de préau. Le goudron est gelé et trempé. Je me recouvre de ma capuche et observe cette zone désafectée .. Jamais de me vie, je n'avais vu de zone industrielle aussi gloque. J'enfouit ma tête dans mes bras croisés. Je t'en pris, Bill dépêche toi.






Je m'arrête ici pour ce Chapitre, en espérant que cela vous plaise autant !
Je veut des avis avant une suite éventuelle, ma fic va prendre un grand tournant au prochain chapitre.
Je veut que vous me suiviez ! =)





Je part ce week-end à Bobital avec Marion...
Je vais voir Tokio Hotel ce soir et je ne rentre que dimanche ...
Bisous Populasse Je vous aiiime ♥♥♥

# Posté le lundi 11 juin 2007 12:32

Modifié le jeudi 30 août 2007 12:32

...NUMBER NINE...

●...NUMBER NINE...●
Mes yeux se perdent dans le jaune dégueulit que sont devenues les céréales de Tom à force de se noyer dans ce lait dégueulasse qui commence à devenir chaud. Je suis encore en pyjama, pas coiffée. Il passe devant moi, chope un croissant dans la corbeille et se laisse tomber dans le canapé. On y passe le plus clair de notre temps en ce moment. Ca m'énerve. Je tourne ma cuillère parmis cette boullie infame que je suis censée avaler sous peine de me prendre des réflexions de sa part. Je ressasse encore et toujours. Ca va faire 8 jours quand même. Je culpabilise, il me dit que c'est pourtant pas ma faute tout ce qui arrive en ce moment... mais pourtant si, c'est de ma faute. J'aurais pas dût l'appeler. Putain, j'ai mal. J'ai mal quand je vois Amalya, quand je vois Tom, quand je vois Bill... Merde. Ca fait 8 jours, c'est long, trop long.


L'autre soir, Bill n'est jamais arrivé. Je me suis endormie contre le mur, là-bas sur le parking de Blaupunkt. Il a commencait à pleuvoir vers 4h du matin, j'ai compris qu'il ne viendrait plus. Je suis rentrée chez moi, ce connard n'a pas décroché. Ce que j'aurais aimé pourtant. J'avais tant de choses à lui dire. Depuis le début, je suis une vraie salope avec lui, et là il était près à venir, pour moi, pour personne d'autre. A 5h32 Tom m'a appelé, ' Allo, Charlie... T'es avec Bill là, je viens de rentrer et il ya pas de mots... rien !' ... J'ai pas compris puis il m'a demandé si je savais où était Bill. On s'est rejoint chez lui, il y avait trois messages sur son répondeur. La police. Bill a eut un accident. Bill a pris la voiture d'Amalya pour venir au plus vite chez Blaupunkt. J'ai mal... Ca fait 8 jours, 8 jours qu'il est plongé dans un coma profond. Huit jours que je vis 24/24 avec Tom.. On est allé à l'Hopital, il l'a vu trois fois, moi deux. Pour le moment, on n'a pas le droit de le voir, pour des raisons aussi débiles que l'équipe médicale qui le soigne. Amalya est revenue de New-York pour le voir. Elle a dut repartir travailler tout comme mon père. Je vis avec Tom, on parle toutes les nuits de tout.. de rien. On rêve, une bouteille à la main, parfois un joint dans l'autre. Parait que Bill m'a entendu quand je suis allée le voir. On était tout les deux dans cette chambre gelée, glacée, blanche et bleue. C'est pathétique ce que j'ai fais là-bas, j'ai pleuré en lui tenant la main. Les medecins sont plutôt positifs, il va s'en sortir. Cet après-midi, on va le voir tout les deux, Tom et moi...



Tom: On y va ?
Moi: Déjà ?
Tom: Il est 13h, le temps qu'on y aille...
Moi: Oui, oui... Je.. Je vais m'habiller !
Tom: Okay, je t'attend... Heey
Moi: *dans l'escalier* Oui ?
Tom: Souri ma Belle !
Moi: *lui souriant* Toi aussi alors.
Tom: Allez file.
Moi: Souris moi !
Tom: *me souriant* Là ? t'es contente ?
Moi: Oui, bon je me dépêche !


Tom est ... Tom. Je commence à l'aimer de plus en plus. Non je l'aime tout court. Sa gentillesse, sa facon d'essayer de me faire rire, de me remonter le moral, sa facon d'être lui tout court. Il essaie d'oublier et de dissimuler sous son sourire. Sans lui, je redeviendrais folle. J'en suis sûre. il faut que Bill revienne ici, avec nous, que je lui parle, qu'on soit bien tout les trois. J'ai jamais était bien, vraiment bien, depuis 3 ans ... Rah stoppe, Andréas est mort merde, finit, il a même faillit tuer Bill suite à cette nuit là, je n'auaris pas réver de lui, Bill serait là, et je serais dans ses bras à lui dire et à lui demander pardon d'être comme je suis... Je m'habille, passe devant la porte de sa chambre, je ne peut m'enpécher d'entrer. Je le dis jamais à Tom mais quand il dort, c'est ici que je viens, je m'allonge sur se lit et j'écoute la play-list de son I-pod, celui de Bill. J'entend les marches de l'escaliers... Je m'enfou, j'avance près de la fenêtre pour voir son mur de photos, il y a une photo de moi, quand on était dehors à jouer au basket. Cette photo me touche merde, je savais pas qu'il l'avait prise, qu'il l'avait mise dans sa chambre...


Tom: On y va ?
Moi: *me retournant et reniflant* Oui !
Tom:*s'avançant vers moi* Je t'en pris arrête ...
Moi:*commencant à pleurer* Arreter quoi Tom, c'est ma faute tout ca.
Tom: Non Charlie, arrête de dire ca merde. Viens là.


Je me réfugie dans ses bras, j'aimerais rester là des heures, et quand notre entreinte se finirai tout redeviendrai comme avant. Mais tout ets intacte, il me regarde et essuie les larmes qui coulent le long de mes joues. Sur le chemin, on ne parle pas, il fait froid. Le parc est désert... Tout me déprime dans cette ville de merde. Une fois devant l'hopital Tom me prend la main, et se met à la serrer un peu plus une fois dans le hall. On ne prend même pas la peine d'aller à l'accueil, et nous dirigeons vers les ascenseurs...


Le service est désert, l'étage muet. Tout ces gens dans la coma, leurs familles, leurs amis à leur chevet... J'ai mal bordel. On arrive devant la chambre 106. Une infirmière en sort au même instant et nous adresse un léger sourire.


Infirmière : Il va mieux.
Tom: C'est vrai ? Il va bientot sortir ? Il peut nous entendre ? Nous parlez ?
Moi: *lui serrant la main* Tom..
Infirmière: Pour le moment, il ne peut que vous entendre, il réagit à quelques tests sensoriels mais c'est tout pour le moment. Bill était plongé dans un coma profond , un coma dans lequel il n'entendait pas tout ce qu'il se passait autour de lui, mais cette nuit son état s'est soudainnement amélioré, il peut désormais vous entendre mais rien de plus.
Moi : Merci.
Tom: Pour tout.
Infirmière: Je fais juste mon métier. Sachez qu'a ce niveau de coma, il faut beaucoup de force pour s'en sortir, parlez lui, venez souvent, ca l'aidera. Mais pas plus de 30 minutes à chaque fois... Je vous laisse, bonne journée.


Tom et moi l'a regardons s'éloigner puis il me sourit et me lache la mains. Il se dirige vers la porte lentement et je le regarde entrer en refermant le plus discrétement la porte. Je m'asseoit sur un fauteuil dans le couloir, et allume son I-Pod, je ferme mes yeux et repose ma tête sur le mur. Je sais ce que je vais lui dire... Je regarde autour de moi. Ce couloir d'Hopital sans vie, presque désert, presque silencieux. C'est ce 'presque' qui en devient dérangeant. Une petite fille sort suivit de son père je pense. Il lui prend la main et avance en silence vers moi, vers la sortie. Ces yeux sont vides, comme ceux de mon père il y a trois ans. La petite elle regarde autour d'elle.. Deux infirmiers et un brancard sortent au même moment de la chambre qu'ils viennent de quitter. Un corps emballé dans un sac plastique.. Le père et sa fille quitte à jamais se couloir, cet hopital, cette ambiance de mort d'un côté du couloir, de l'autre, le brancard et les deux infirmiers prennent la direction du service de la Morgue de l'hopital. Je connais ce service. Je me retrouve à nouveau seule dans ce silence pesant. Si il arrive quelques chose à Bill je ne m'en remettrai pas. Putain, mon ventre se sert à nouveau. J'ai envie de vomir. La porte s'ouvre, Tom me regarde avec ce sourire. ce fameux sourire qu'il me sort tout le temps pour me dire que tout va bien, pour me le faire comprendre. Il s'asseoit à coté de moi et pose sa main sur ma cuisse. Je le regarde, regarde la porte, et me lève en silence vers la Numéro 106.


Je pousse la porte légérement. Je me sens mal, j'ai envie de pleurer, de courir, de vomir... Je pose mes yeux sur ce lit puis me tourne vers la porte en la refermant en douceur. Il n'y a aucun bruits dans cette chambre. Ma respiration, un bruit de machine, plusieurs même, et sa respiration. Je le regarde appuyée contre la porte à me mordre les lèvres pour ne pas pleurer. Autour de son lit il n'y a que tuyaux et machines, et lui au milieu les yeux fermés, les cheveux éparpillés, immobile. Je regarde la couverture se soulevait et se rabaisser lègérement à chacunes de ses respirations... Je m'approche du lit et m'asseoit dans une chaise encore chaude du corps de Tom. Je n'ose pas le regarder, rien qu'entendre son souffle me donne envie de pleurer. Je regarde mes genoux, puis le sol, j'entend ses machines, se bourdonnement affreux, j'aimerai me lever et les balancer toutes par la fenêtre. Réveiller Bill et le prendre par la main pour qu'on rentre enfin. Putain mais qu'et-ce que j'ai fait. Il est si beau là. Je le regarde et me met à pleurer. Je passe ma main dans ses cheveux puis sur sa joue. Je me met à sourire connement. C'est exactement le geste que j'ai fais à Andréas le jour de l'enterrement, je l'ai recoiffé et carresser pendant des heures. Je me met à pleurer de plus belle. Bill lui n'est pas mort, il a cette chaleur que mon frère avait perdu. Je sent ma gorge se serrer, je lui prend délicatement la main, cette main dont presque tout les doigts sont reliées à des machines. Il faut que je lui parles... Il en a besoin, moi aussi. Mais putain c'est si dur...


Moi: Bill... Je... C'est Charlie... Je sais pas si tu te souvient de.. moi... C'est l'infirmière qui m'a dit que les gens dans le coma oubliés certaines choses... T'as... T'as intéret de te souvenir de moi tu sais... Je sais pas ce que Tom t'as dit mais... Il va mal tu sais, très mal... Je... C'est débile mais j'ai des milliers de choses à te dire... Mais j'y arrive pas... Putain si tu savais... Je m'en veut Bill. Tout ca c'est de ma faute... J'ai jamais était gentille avec toi... Ca veut pas dire que je t'aimais pas... Moi j'ai besoin de toi... On a besoin de toi... Bill, je t'en supplit... Si tu m'entend... ou si tu me comprends... J'en sais rien mais... Bill je t'aime.. °Je me lève, et l'embrasse sur le front° On t'aime Bill...


Une des machines se met à faire un brui assez aigu, je regarde tout autour de moi sans comprendre... J'entends des pas dans le couloir, des gens courts... La porte s'ouvre sur un médecins et deux infirmière... Je lache la main de Bill... Le médecin s'approche de lui, regarde les infirmières puis une des machines. Ils s'échangent un sourire. Tom entre en trombe dans la pièce, les regardent, me regarde, regarde Bill...


Infirmière : Pas de panique jeune homme, Bill va mieux. Son coeur semble s'être enfin stabiliser... Enfin ne vous réjouissez pas trop vite, il y a encore beaucoup à faire. Mais c'est un bon début... Je pense que le temps des visites et largement passé mais...
Tom: Oui on revient demain ! Hin Charlie ?
Moi: Oui, °m'approchant de lui et de la sortie° A demain mesdames...
Tom: A demain.



Une fois dans le couloir, Tom me prend la main et avance à grand pas. Je le regarde et lui sourit. Il va mieux sa se voit. Bill a bientôt revenir avec nous. Je m'essuie les joues d'un revers de manche avant d'entrer dans l'ascenseur... Tom me regarde droit dans les yeux...


Tom: T'as pleuré ?
Moi: Oui. Je...°m'essuyant° je suis sure que toi aussi.
Tom: °rigolant° Allez Chérie dit pas sa sur ce ton là, Oui j'ai pleuré aussi...
Moi: Raah je le savais..
Tom: Sauf que si tu lui dit je serai contraint de te tuer...
Moi: Oh tu me fais peur... Rah me regarde pas comme ca toi... Non t'inquiète je lui dirai rien.
Tom: Tu sais j'ai parlé à un médecin...
Moi: Et ?
Tom: Et ? Et Bill semble se stabiliser et allé mieux de jour en jour. Dans le pire des cas, on revient plus jamais dans cet Hopital dans une semaine...
Moi: °lui souriant° Une semaine ?
Tom: Une semaine ma belle !
Moi: °je lui saute dans les bras° Haan tom je t'aime.
Tom: °me serrant dans ses bras et tournant comme un con dans l'ascenseur° Moi aussi tu sais.



L'ascenseur s'arrête, les portes s'ouvrent, Tom me relache, les gens dans le Hall nous regardent bizarrement. Tom rigole, me prend la main en direction de la sortie. Il fait déjà meilleur, même si se n'est que dans ma tête. Tom est redevenu souriant et vivant.


Tom: Charlie ?
Moi: Oui ?
Tom : Tu restes avec moi ce soir ?
Moi : Bah oui quelle question... oh à moins que...
Tom: A moins que rien du tout. J'ai envie qu'on sorte... Ca fait longtemps.
Moi: Oui mais où ?
Tom: Huumm °regardant le ciel°.. Surprise. J'ai envie de te présenter à certains de mes potes et tout ca...



Il a même envie de sortir ce soir, je ne sais pas où mais il m'enmène en tout cas. J'aime son sourire. En rentrant, il appelle sa mère, moi j'ouvre enfin les fenêtres en grand. Bill va bientot revenir, tout va à présent mieux, bien mieux.










Je veux vos avis...
Je vous aime. Bientot la suite ici, tout dépend de vous (: ♥
Je part en Vacances Dimanche matin et je n'aurais peut-être pas Internet durant Trois Semaines.
Oui je sais, déjà que je suis longue --'. Bref j'attend vos commentaires sur cette suite.
Selon vous, je ferai un Chapitre assez long à vous poster avant Dimanche. Je vous aime. Merci.


J'attend beaucoup, beaucoup, beaucoup de Com avant Dimanche.
Je veux 200 coms.




# Posté le lundi 09 juillet 2007 16:22

Modifié le jeudi 30 août 2007 12:32