...NUMBER TEN...

●...NUMBER TEN...●
Il est bientôt 22 heures. Tom m'attend en bas en fredonnant devant MTV. Il me fait rire, à se la joué devant la télé. Je suis en haut, dans sa chambre à l'écouter et m'habiller... Putain je connais pas ses potes. Je sais juste qu'il y aura.. Andréas. Raah ca me fait bizarre ce prénom. Si ils sont tous comme lui, tout ira pour le mieux mais... Je me regarde dans la grande glace de l'armoire de Tom et.. repense à ma dernière sortie à New-York.. J'ai finit plus que défoncée.. Je ne me rappelle au jour d'aujourd'hui de rien, strictement rien. Je sais que Joey m'a sortit de cette baignoire où j'allais sans doute mourir avec ma bouteille à la main.. Mais merde arrête. Arrête de repsenser à tout ça. Je referme violemment l'armoir. Se soir, c'est avec Tom que tu seras. Point barre. Andréas, New-York, The-Valentines, Joey.. C'est fini bordel. Bill ne devrait pas être là où il est. Il faut que j'arrêtes les dégats. Que j'arrêtes de me renfermer. De m'auto-détruire. Je quitte la pièce et commence à descendre les marches quand Tom arrive en bas de l'escalier avec un grand sourire. Il est beau. Tout simplement beau en noir. Je descend en ne le quittant pas du regard et une fois arriver à sa hauteur je voit que son sourire s'est élargit.


Moi: Quoi ?
Tom: Rien.
Moi: Te fou pas de ma gueule.. Pourquoi tu rit ?
Tom: T'es belle..
Moi: Et toi très con, allez trouve un autre truc..
Tom: Quoi ? C'est.. Vrai !
Moi: Tom t'es...
Tom: Pathétique ?
Moi: Exactement.. J'aime ta casquette...
Tom: °ouvrant la porte° Merci mais.. Je te croit pas... °me souriant°
Moi: °sortant dehors° Et pourquoi ?
Tom: °fermant la porte° Tu me croit pas que t'es belle, je te croit pas que je suis beau..
Moi: Oh mais Chéri, j'ai jamais dit que t'étais beau..
Tom: Connasse...
Moi: T'es moche c'est pas ta faute..
Tom: °m'envoyant un cailloux dans le pied° C'est une question de Bon gout après..
Moi: °lui renvoyant le cailloux° Tout à fait. T'as 18 ans tu dois le savoir depuis le temps..
Tom: °me souriant° 17.. Et tu va voir chez Johan.. Il y aura plein de filles..
Moi: Qui ont mauvais gouts ?... °lui souriant° Tom t'es beau, tu le sais.
Tom: Oui. Je sais. °me souriant°
Moi: Tom.. Tu.. Tu va pas me laisser seule se soir ?
Tom: °il s'arrête et me regarde, son sourire s'est éffacé° Pourquoi tu penses ca ?
Moi: Je.. Je sais pas. ' Les filles' ?
Tom: Non mais.. t'es folle ou quoi ? Tu va connaître personne, je disais sa pour rire. Je vais te présenter pleins de gens, surtout des connards tu verra. Tu va vite te faire un opinion des gens d'ici... On arrive bientot.



Tom m'entraîne à travers les rues de Hambourg. Il fait bon ce soir. Je le suit sans réfléchir à cette soirée. On arrive dans une rue dans laquelle les troittoirs débordent de voitures. Plus on approche, plus la musique est forte. Tom me prend la main, une fois le portail franchit. Il y a beaucoup de monde dans le jardin. Certain dévisage litéralement Tom. Je me sent mal dans cette ambiance. On entre à l'intérieur. Tom sert quelques mains. On me sourit. Je n'aime pas faire semblant de saluer les gens comme ca. Enfin pas ces gens là. Andréas est là. Il me fait rire avec sa facon de me présenter son copain, comme si j'avais pas deviné qu'il était gay. Finalement cette soirée n'est pas si mal. Tom et moi partons chacuns de notre côté. Johan est un obcédé sexuel. On se parle depuis 30minutes et il me raconte chacun de ses exploits avec les différentes filles présentes.. Mon dieux, que de salopes. Enfin après faut pas juger les gens physiquement mais.. Qu'est-ce que je raocnte moi. La plupart des gens ici sont tellement surperficiels qu'on ne oeut les juger qu'à leur apparence... C'est cette même ambiance qu'il y avait à New-York.. Putain je comprendrais jamais.


Vers 2h00 certaines personnes partents, même beaucoup. La cinquantaine qui reste baise, fume ou descendent des litres et litres. Je boit verre sur bière sur bouteille assise sur un muret du jardin. J'entends des rires, des cris, cette musique que Tom aime tant résonne à en donner mal à la tête... Au moment même où j'allais reposer ma bouteille pour me lever enfin, Andréas arrive et se met à côté de moi.. Il me regarde en souriant puis comme moi, se met à regarder devant lui. Ce jardin de riche, remplit de gosse de riche faisant la fête et se bourrant la gueule pour baiser au plus vite... C'est pathétique.


Moi: Héé mec... Ca va ?
Andréas: Non.
Moi: Pour...
Andréas: C'est fini avec Jörg.
Moi: Oh je..
Andréas: °prenant ma bouteille° J'ai envie de le tuer.
Moi: N'importe quoi..
Andréas: Non je te jure il est si... °se tournant vers moi° Charlie je...
Moi: Quoi Andréas ?
Andréas: J'en peut plus de tout là. Mon mec m'a trompé, m'a quitté, ma mère s'est tuée dans un accident il y a trois mois..
Moi: Et t'arrives pas à en parler..
Andréas: Exactement... Mais là c'est trop ce soir...



Andréas me parle, de plein de chose. Je ne suis pas la seule à avoir une vie de merde je croit. Il m'en ferait presque de la peine.. Son père est alcoolique, le mien n'est jamais là et oublie mon existence, sa mère est morte et la mienne refait sa vie en me reniant. Andréas descend quelques verres, je sens qu'il ne va pas bien et essaie de l'arrêter. Au fur et à mesure son attitude me fait penser aux ex-junkies que je fréquentais avec Andréas à New-York..


Moi: Andréas...
Andréas: Quoi ?
Moi: Est-ce que tu... tu te drogue ?
Andréas: °me faisant face° Quoi ? Sa se voit pas assez ?... Putain. Je... Oui je me drogue et alors ? C'est la seule chose qui... m'aide !! Putain... On se connait même pas, et tu t'en rend compte alors que des mecs comme Bill et Tom n'ont jamais rien vu...
Moi: °posant ma main sur son épaule° Je sais ce que c'est...
Andréas: °se saisissant de mon visage et collant son front au miens° NON CHARLIE.!! NOON TU SAIS PAS...
Moi: Andréas... lâche moi !!
Voix: Lache-là merde.
Andréas: °balançant sa bouteille en direction du mec° Dégage Jörg...
Jörg: °montant vers nous° Putain Andréas arrête tes conneries.. Vient !



Andréas prend la main de Jörg et le suit à travers le jardin. Il titube, et tombe dans l'herbe. Je le regarde avec effroie. Je me sens mal là, vraiment mal. Je comprends pas cette réaction si.. étrange. Je fonce aux toilettes et y reste un bon quart-d'heure. Accroupit près de la lunette, je repense à tout à l'heure. Il m'a vraiment fait peur.. Je me lève enfin et me regarde dans la glace. Mes yeux sont noirs tout comme mon maquillage qui commence à coulé... J'ai mal à la tête, j'ai dut trop boire.. Je regarde les WC et leur contenu. Claque la lunette et tire la chasse. On frappe encore et toujours à la porte. J'ai pas envie d'ouvrir. Je me passe de l'eau sur le visage et me regarde une dernière fois. J'ai envie de tout casser en me voyant, de faire comme avant.. De me laisser allée, de me foutre des autres... Je me dirige vers la porte et ouvre. Personne.. Je retourne dans le salon, l'ambiance à déjà totallement changée... Il fait plus chaud, la pièce est pleine, il pleut dehors.. Tout le monde danse, je m'asseoit au fin fond d'un fauteuil et observe tout ces pseudos-couples d'un soir qui vont finir je ne sais où à se donner l'un à l'autre toute la nuit pour qu'au matin tout redevienne comme tout les jours, de bon vieux potes qui se feront la bise sans jamais reparler de la veille. Je fini un verre de de Rhum d'une traite, je me demande qui peut bien boire cette merde. C'est fou ce que ce genre de soirée peut me déprimer. Je me sent seule. Depuis la mort d'Andréas, je vais dans ce genre de soirée et je passe pour.. Pas pour le genre de fille que je suis en réalité. Je prends les gens pour profitez d'eux, pour me sentir bien et qu'importe ce que les autres peuvent en penser. Mais je m'étais promis qu'en quittant Nex-York je quitterai se genre de vie... Mais merde, j'ai qui moi ? Je n'existe plus pour mes parents, Bill, le seul mec de cette planète à être 'gentil' avec moi est dans un lit d'hopital par ma faute, Andréas est spécial mais très attachant et Tom...


Au même moment, je croise son regard dans la salle. Il me fixe, assis au fond de la pièce, Marlboro à la main. Il ne me sourit pas comme à son habitude, non, il me regarde dans les yeux. J'allume une clope, sans pour autant le quitter du regard. Tom ne m'as jamais donner cette sensation, ce sentiment... Ma tête commence à tourner, la musique change encore une fois, le regard de Tom se fait plus intense sans pour autant qu'il change. Autour de nous, la salle se vide de quelque couples prenant la direction du jardin... Cette musique, ces gens, cette ambiance. Je commence à me sentir bizarremen bien. Je suis plongé dans son regard. La pièce est sombre, seule une lumière rouge et tamisée éclaire l'espèce de piste de danse improvisée... Et pourtant je ne vois que lui, je me perds dans les moindres détails de son visage... Ma tête me fait de plus en plus mal, mais je reste là dans ce fauteuil. J'ai l'impréssion que le temps s'est arrêté. Je n'entends presque plus la musique autour de moi, les rires se font lointain, les cris aussi. Je balance ma cigarette à mes pieds et boit un dernier verre posé sur la table basse. Je me lève et lui jette un dernier regard. Je me dirige vers l'escalier...

Je monte l'escalier en sachant très bien qu'il me suit. Ses pas emboitent les miens dans cet escalier qui me semble interminable. Je prend mon temps pour monter chaque marche en le sentant derrière moi. Je me sens bien et mal à la fois. Je sais ce que je fais sans savoir pourquoi... Une fois arrivée sur le palier, je me dirige vers une des chambres que Johan m'a montré il y a à peine deux heures... Dans l'embrasure de la porte, je sens son souffle sur ma nuque. Il me suit de très près, et une fois dans la chambre claque la porte en me plaquant contre. Ses mains me parcourent le corps. Je n'ai plus conscience de rien si se n'est de sa main gauche sur ma hanche, sa droite s'aventurant le long de mon débardeur... Son souffle est si chaud. Je ferme les yeux un instant, du bout des pieds je quitte mes chaussures. Je lui enlève sa casquette puis passe ma main derrière sa nuque. Il se colle à mon front, me regarde dans les yeux. Je me sent déconectée de toute réalité... Tom entrouve lègèrement ses lèvres, ne bougeant pas, à quelques centimètres des miennes. Lentement ma langue s'aventure sur sa lèvre inférieur, je frisonne au contact de son piercing, Tom se mordille la lèvre puis se colle aux miennes tout en plaçant son genoux contre ma jambe. Il passe sa main sur mon ventre, puis remonte lentement tout en m'embrassant jusqu'à m'enlever mon haut et l'envoyer à l'autre bout de cette chambre plongée dans l'obscurité totale. Seul un peu de lumière filtre en dessous de la porte. Ses baisers se font de plus en plus fougueux. Sa langue s'aventure dans mon coup. Je repose ma tête contre la porte en me mordant la lèvre. Tom remonte alors en dessous de ma machoire puis tout en continuant de m'embrasser, me mordiller le lobe. Il me prend par la taille, et en le recouvrant de baiser je l'encerle alors de mes jambes avant qu'il ne nous jette sur le lit. Allongé sur moi, il déboucle ma ceinture pendant que je passe mes mains sur son torse en lui arrachant presque le tee-shirt. Je me sent si bien là mon corps contre le sien. Son corps si chaud, ma tête tourne et je m'attache de plus belle à ses lèvres. Chacun de ses baisers me rend dépendante des suivants. Tom fait glisser mon jean le long de mes jambes et l'envoie au sol tout comme le reste. J'en profite pour me positionner sur lui. Déboutonne son pantalon, tout en le quittant pas des yeux. Au moments de lui oter, je le voit fermer les yeux et passer sa main sur son front. Je remonte de son boxer à ses lèvres en lui recouvrant le torse de baiser en m'attardant sur ses lèvres. Ses mains me parcoure le dos et dégraffe mon soutien-gorge. Je me colle alors à lui, puis en l'embrassant une dernière fois redescant vers son boxer. Une fois complètement nu, je le sens se crispé au contact de mes lèvres, de ma langue. Sa respiration en devient sacadée, ses mains s'aggripent au draps. Plus ses soupirs se font grands, plus je continue. Au bout de quelques minutes, je m'allonge près de lui et l'embrasse plus langouresement que jamais. Tom passe ses mains sur mes hanches et m'enlève mon boxer en quelques fraction de secondes. Il me plaque à nouveau contre le matelas et tout en me recouvrant de baiser commence ses va-et-viens. Nos mains se balladent, se serrent, se caressent. Nos souffles se mélangent, nos langues dansent enssemble. Plus que jamais, je me sens bien.




Je reviens le 22 août. En attendant, j'aimerai vos avis.
Je suis toujours exigente et j'attend beaucoup de coms. Comme aux Chapitres précédents. Mes exigences n'ont pas baissés. Vous avez 3semaines, et puis de toute manière j'attendrai... Bonnes Vacances.
Je vous aime ♥


Héé Hééé, putain je suis dans un Cyber-Caféé à deux balle qui pue la Sueur.
Mais mes amis, jusqu'au 22août je n'aurais que___ 5h de PC.
Gloup's OUI OUII mais ca coute une Blinde ici.
Bref j'aimerai vos commentaires au sujet de ma fiction de manière générale, la plupart des gens me disent qu'ils ne trouvent pas les mots mais j'aimerai que vous fassiez un effort. J'attend vos avis, je vais essayer de faire ma suite au plus vite mais bon___ J'attend vos commentaires, et vos avis.
Bisous. et A Bientot (=


Mes amis, comment allez-vous ? (=
Moi sa va, sa va. Il pleut comme dans beaucoup de Région de France il parait.
Bref, j'ai une idée de suite mais j'ai un soucis, j'arrive pas à l'écrire sur Papier, j'aime le faire sur un PC, Ce Cyber-Café m'énerve. Il ne me reste plus que 4h30.. Bref j'aime prendre mon temps ( il m'e, faut bien moins que ca mais j'ai 5 blogs donc bon =S ).
J'attend toujours vos avis, je ne ferais pas de suite avant 180 coms de toute les facons, Je suis chiante mais bon... Je veut des avis PERSONNELS sur ma fiction, en gros que vous inspire Charlie, son histoire, son personnage, ses relations, ma fiction tout court.
Je me tue à essayer de transmettre des sensations, des sentiments mais quand je me relit je ne retrouve jms ce que voudrais avoir.
Vous en pensez quoi ?

# Posté le vendredi 27 juillet 2007 18:00

Modifié le mercredi 03 octobre 2007 10:27

Calmons-nous___Ne serait-ce qu'un Instant.

Calmons-nous___Ne serait-ce qu'un Instant.
Meerde. Bonjour. Désolé. Pardon.
Je liraisvos coms Bientot. Je ferai une suite prochainement.
J'ai du temps Mercredi, Je croit :)
Excusez moi de vous demandez toujours plus de temps.
Je pète pas la forme en ce moment. Comme toujours, Je sais.
Bisous. Je vous aime.

# Posté le jeudi 30 août 2007 11:55

Modifié le dimanche 30 septembre 2007 14:33